Numéros (en PDF)

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  • Notre média refuse le déclinisme depuis 15 ans : Du dire au faire (192)

    3,00

    Que n’a-t-on entendu sur la fraternité? Confondue avec la charité, soupçonnée de religiosité, elle est souvent apparue comme ringarde et régressive, voire réactionnaire. Pourtant, elle a été introduite dans la devise républicaine en 1848 par des philosophes, comme Léon Bourgeois, hostiles au système assistanciel et farouches partisans d’une solidarité fondée sur des droits.

     

    Le choix de l’éthique
    Car dès le XIXe siècle on savait déjà que les phénomènes sociaux ne se résument pas à des questions de droits. La déliquescence du lien social et des repères aggrave la vulnérabilité des familles, des enfants et des personnes âgées, autant que l’absence de ressources. C’est pourquoi les réponses sociales ne suffisent pas pour inscrire durablement l’individu dans son environnement. C’est toute l’action publique, l’action associative, l’action citoyenne qui doivent contribuer à gommer le sentiment de défiance généralisée au profit d’une vision partagée de l’utilité et de l’avenir du vivre-ensemble. L’époque est donc propice pour réinterroger notre modèle de solidarité et l’enrichir de fraternité. Mais à condition que la fraternité n’apparaisse pas comme une alternative à l’absence de moyens ou le fondement de discours moralisateurs. Elle doit être l’épine dorsale d’un nouveau projet de société, car s’il n’y a pas de politique sans éthique, il n’y a pas d’éthique sans politique.

     

    L’heure de l’action
    C’est cette conviction que nous portons depuis quinze ans lorsqu’en 1999, à la veille du changement de siècle et de millénaire, nous avons publié “l’Appel à la fraternité” avec le soutien d’une centaine de personnalités issues du monde politique et associatif, reflétant une très large diversité de sensibilités politiques. Depuis lors, diverses étapes ont jalonné ce combat, dont notamment l’animation de la Grande cause nationale consacrée à la fraternité en 2004 et la création des Ateliers du vivre ensemble en 2009. Mais dorénavant il faut aller plus loin en lançant en 2015 un grand mouvement de mobilisation de la citoyenneté sur des objectifs concrets.

     

  • Le JAS 191 (PDF)

    7,00
    SOMMAIRE DU N° DE DECEMBRE 2014
     
     
    ACTUALITÉ
    6 – LE MOIS DU SOCIAL : Handicap : mission ministérielle suite au rapport Piveteau • Vie associative : 50 mesures pour simplifier • Emplois d’avenir : les services à la personne à l’honneur • Fraude aux allocations : les fichiers croisés dès 2016 • Emploi : bilan en demi-teinte pour le CICE • Finances locales : l’étau se resserre • Protection sociale : un modèle français fragilisé • L’Odas renouvelle son bureau • Carton vert • Carton rouge
    10 – SOCIALEMENT INDISCRET
    14 – ÉVÉNEMENT: Décentralisation : l’heure du bilan
    18 – L’INVITÉ DU MOIS : Geneviève Gueydan, directrice de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA)
    20 – SOCIAL SANS FRONTIÈRES
    DOSSIER
    23 – Bibliothèques : le lien social comme recours

     

    EXPÉRIENCES
    30 – L’AUTONOMIE EN ACTIONS : Aides techniques : vite des référentiels
    32 – LA BONNE PRATIQUE DU MOIS : Gérontologie : l’âge d’innover
    34 – ACTU DES RÉGIONS

     

    REPÈRES
    36 – AGENDA
    38 – BIBLIOGRAPHIE
    41 – ÉTATS GÉNÉRAUX DU TRAVAIL SOCIAL : Contributions de Geneviève Besson et Pascal Colin
    48 – DÉCRYPTAGE : Développement social et soutien à l’autonomie

     

  • GÉRONTOLOGIE : L’âge d’innover (191)

    3,00

    La gérontologie est confrontée à de multiples mutations : le public, l’évolution de ses besoins, le mode de financement, la réglementation, les conditions de travail pour les personnels soignants… Face à ces changements le secteur est  condamné à innover. Une réflexion menée en région par le salon Âge3.

     

  • Bibliothèques : Le lien social comme recours (191)

    3,00

    Et si la bibliothèque, lieu de culture au sens large, devenait également un vibrant lieu de vie et de lien social ? C’est l’objectif d’une nouvelle génération de bibliothèques, les “bibliothèques troisième lieu”. Certaines sont des créations ex nihilo, d’autres, déjà existantes, sont vivifiées par une approche et des propositions nouvelles. D’autres, enfin, s’agrègent à des services différents pour former des pôles d’un genre nouveau. Dans tous les cas, ces évolutions confirment que les bibliothèques aujourd’hui en grande difficulté de fréquentation, pourraient retrouver une nouvelle légitimité dans la reconstruction du lien social.

     

  • Le JAS 190 (PDF)

    7,00
    SOMMAIRE DU N° D’OCTOBRE 2014
     
     
    ACTUALITÉ
    6 – LE MOIS DU SOCIAL : Journées techniques de l’Andass : la solidarité à l’heure des réformes • Services à la personne : la Cour des Comptes s’en mêle • 727 000 travailleurs sociaux : une répartition inégale • Crise : un regard dur envers les plus pauvres • Chômage : Faut-il courir après les diplômes ? • Action sociale locale : un manque de pilotage dans les communes ? Carton vert • Carton rouge
    10 – SOCIALEMENT INDISCRET
    14 – ÉVÉNEMENT: Réforme territoriale : la fronde des directeurs des solidarités
    18 – L’INVITÉ DU MOIS : Christiane Taubira, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice
    20 – SOCIAL SANS FRONTIÈRES

     

    DOSSIER
    23 – Assises de la protection de l’enfance 2014 – Les temps forts (2ème partie)

     

    EXPÉRIENCES
    32 – L’AUTONOMIE EN ACTIONS : MDPH et centres de ressources autisme : des réponses à construire ensemble
    34 – LA BONNE PRATIQUE DU MOIS : Au top, les chefs
    36 – ACTU DES RÉGIONS

     

    REPÈRES
    30 – BIBLIOGRAPHIE
    40 – AGENDA
     
    43 – DÉCRYPTAGE : Etats généraux du travail social : le Jas s’invite au débat

     

  • Au top, les chefs (190)

    3,00

    Le 6 juin, la MSA Haute-Normandie a renouvelé l’opération “Générations cuisine” : un concours culinaire associant élèves de quatrième et personnes âgées de plus de 60 ans. Être un cordon-bleu? C’est du gâteau.

     

  • Assises de la protection de l’enfance 2014 : Les temps forts (190)

    3,00

    Original et hardi. Ainsi pourrait être qualifié le déroulé choisi par les organisateurs pour la dernière séquence de la 7e édition des Assises. La conclusion sera confiée, non pas aux ministres comme il est d’usage, mais à cinq jeunes passés par le dispositif de protection de l’enfance. Les ministres seront invités, non pas à délivrer un discours préparé, mais à réagir “sans filet”, aux côtés du représentant des départements de France, sur les rapports des ateliers, pour ensuite écouter ce que les jeunes ont à dire. Christiane Taubira, Laurence Rossignol et Patrick Kanner accepteront de jouer le jeu, ce qui, avec la finesse et l’empathie des jeunes partageant leur tribune, engendrera la plus belle et la plus marquante partition de ces Assises. Le JAS avait choisi dans son numéro précédent de vous présenter un des temps forts de la première journée des Assises : la présentation du rapport du Défenseur des droits sur l’affaire Marina. Dans ce numéro, le coup de projecteur sera donc mis sur la table ronde des responsables politiques, suivie de la conclusion des cinq jeunes devant un parterre de 2000 professionnels à l’écoute. Les autres temps forts des Assises sont présentés en détail dans le numéro spécial du Bulletin de la Protection de l’enfance qui vient de paraître (voir page 28).

     

  • Qui veut la peau des colos ? (189)

    3,00

    Alors qu’elles ont constitué durant des décennies un des espaces privilégiés de rencontre de l’autre et donc d’éducation à la fraternité, les colonies de vacances sont aujour d’hui sérieusement menacées. Tarifs dissuasifs, climat de méfiance à l’égard des séjours collectifs mais aussi évolutions sociétales pourraient en effet avoir la peau des “jolies colonies de vacances” chantées par Pierre Perret. Ce serait pourtant sans compter avec la récente prise de conscience des pouvoirs publics et des acteurs de terrain bien déterminés à redonner aux colos leurs lettres de noblesse.